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dimanche 16 juillet 2017

LES FEMMES ENTREPRENEURES

http://m.france24.com/fr/20150706-femmes-chef-entreprise-entrepreneure-marche-emergent-afrique-economie-emploi-berlin?ref=tw

mardi 11 octobre 2016

CONTRIBUTION DU REJEFE SUR LE THÈME LES ASSOCIATIONS ET LE NUMÉRIQUE LORS DU SEMINAIRE DU 11 OCTOBRE "CONNAÎTRE LES RISQUES NUMERIQUES POUR MIEUX LES PREVENIR"

C'est quoi le Numérique ?

Le numérique est partout. Il a déterminé des changements profonds dans la société mais également dans la vie et le fonctionnement des entreprises.

Le numérique nous accompagne dans notre quotidien. Il est là lorsqu’on consulte nos messages sur nos smartphones, lorsqu’on contacte notre ami qui habite sur un autre continent, lorsqu’on effectue un achat sur un site de e-commerce ou encore lorsqu’on commande à distance notre maison.

Oui, le numérique est partout et le monde se transforme avec de nouveaux usages, l’émergence de technologies innovantes et l’offre de services nouveaux aux usagers et clients.

C'est quoi le REJEFE?

Le Réseau des Jeunes Femmes Entrepreneures (REJEFE) est une association créée par de jeunes femmes entrepreneures, avec l’appui de la Confédération Nationale des Employeurs du Sénégal (CNES) et de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Dakar (CCIAD).

Le Réseau des Jeunes Femmes Entrepreneures (REJEFE) est une association créée par de jeunes femmes entrepreneures, avec l’appui de la Confédération Nationale des Employeurs du Sénégal (CNES) et de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Dakar (CCIAD).

Le but poursuivi par le REJEFE est de :

Regrouper les jeunes femmes entrepreneures quel que soit le secteur d’activité,
Promouvoir, encourager la création et le développement des entreprises dirigées par de jeunes femmes au Sénégal,
Orienter, encadrer, informer, assister, former les jeunes femmes chefs d’entreprise dans leurs actions,
Promouvoir l’image de la jeune femme chef d’entreprise au Sénégal et à l’étranger,
Représenter la jeune femme chef d’entreprise auprès des différentes instances du Sénégal, notamment auprès de toutes institutions ou organismes publics, semi-publics ou privés,
Apporter tout appui aux jeunes femmes chef d’entreprise dans le cadre de la recherche de financement, du renforcement des capacités des membres et du développement de leurs activités.

ASSOCIATIONS ET NUMÉRIQUES 

A l’instar des TPE/PME, les associations ont souvent subi l’arrivée de l’informatique et d’internet dans leur structure. Aujourd’hui, la situation économique et sociale et les nouveaux enjeux liés à l’avènement du numérique poussent les associations à se professionnaliser pour optimiser leur productivité. Dans cette démarche, les associations comme le Rejefe par exemple doivent impérativement se doter d’un système d’information performant malgré un budget restreint et des compétences limitées en interne. Alors, comment relever ce challenge ?

Les enjeux sont forts pour les associations : apprivoiser, maîtriser et partager les outils numériques pour muscler leur projet, rendre leurs actions plus efficaces, promouvoir ou défendre leurs causes, accueillir de nouveaux adhérents, développer le bénévolat et la collecte de fonds…   

Ils le sont tout autant pour la société dans son ensemble. Parce qu’un bon usage du numérique renforce l’action des associations, elles-mêmes facteurs de cohésion sociale et de mobilisation citoyenne. Aussi parce qu’il donne à chacun le pouvoir d’agir et suscite de nouveaux comportements solidaires.  

Avoir conscience de ces enjeux, faire connaître les difficultés que peuvent rencontrer les associations, leur éviter certains pièges déjà identifiés, mettre en avant les besoins d’accompagnement sont autant d’enseignements utiles que les acteurs et les décideurs du monde associatif trouveront dans cette étude .

Une large palette d’utilisations et un fort potentiel de développement  

L’usage du numérique s’est largement répandu ces dernières années, dans les associations. En témoignent sept bénévoles sur dix, déclarant communiquer par mail avec les autres membres de leur association, et plus de six sur dix affirmant utiliser Internet dans le cadre de leurs missions (recherches, compte-rendus, veille…).

Pour les responsables d’association, le numérique permet avant tout de se faire connaître, de communiquer, et de renvoyer une image attractive : plus de visibilité, donc plus de notoriété et de crédibilité, vis-à-vis du grand public et surtout vis-à-vis des partenaires financiers publics et privés

samedi 28 mai 2016

Les femmes et les cercles du pouvoir

Management 2 Avril 2016 Par Myriam Dubertrand

Directrices générales, directrices du marketing, directrices des ressources humaines… Les femmes africaines grimpent dans la hiérarchie des grandes entreprises. Mais, il reste encore de nombreuses barrières à lever, parmi lesquelles celles que se posent les femmes elles-mêmes.

Si les femmes africaines investissent de plus en plus les postes de managers, «le mouvement est récent», souligne Fanta Traoré- Ginzburg, directrice associée du cabinet Global Power Careers, spécialisé dans le recrutement pour l’Afrique. «Tout a débuté dans le secteur informel. J’ai grandi avec l’image des Nanas Benz, ces femmes qui, dans les années 1980, vendaient sur les marchés des pagnes imprimés, dont certaines ont fait fortune et ont pu rouler en Mercedes», se souvient la chasseuse de têtes. Si la situation s’améliore, il reste cependant du chemin à parcourir. Ainsi la Banque mondiale estime que, dans le secteur privé, seule une femme sur 26 occupe un poste de direction, contre un homme sur cinq. Certains DG se montrent encore peu enclins à recruter des dirigeants femmes, notamment dans l’industrie ou l’ingénierie. «J’ai à l’esprit un exemple où, dans ma short-list, pour un poste de directeur administratif et financier dans une entreprise ivoirienne, j’avais présenté quatre candidats, dont une femme, raconte ainsi Fanta Traoré- Ginzburg. 

Malgré le parcours brillant de cette candidate, le DG s’est montré très peu enthousiaste, ce qui est un euphémisme ! Le directeur financier a réussi à le convaincre qu’elle avait le meilleur profil pour le poste. Résultat : l’entreprise ne se séparerait pour rien au monde de cette excellente recrue.» Bref, le machisme est encore bel et bien ancré dans les mentalités. Les difficultés que rencontrent les femmes? Elles sont multiples. L’accès des filles à l’éducation – même si de gros progrès ont été réalisés – reste encore limité, en particulier au niveau de l’enseignement supérieur ; des pratiques discriminatoires perdurent en matière de nomination et de promotion ; les femmes doivent parvenir à concilier leurs rôles au sein de leur famille et sur le marché de travail ; les stéréotypes culturels restent vivaces – les femmes sont souvent considérées comme étant moins compétentes – et elles continuent à se heurter au «plafond de verre» qui limite leur progression. 

DES RELATIONS PLUS APAISÉES

Angèle Modi Koko, directrice des ressources humaines et de l’administration générale du groupe d’aluminium Alucam, à Edéa, au Cameroun, et également DG de deux filiales, confie qu’il n’est pas toujours simple d’être une femme dirigeante, notamment dans un milieu très masculin. Après des études de droit, elle a travaillé successivement dans un cabinet d’avocats, une compagnie d’assurances, puis une banque – autant de secteurs assez féminisés –, avant d’intégrer une société de transport ferroviaire, puis Alucam en 2007. Deux bastions masculins. «Je suis la toute première femme directeur depuis la création de la société il y a plus de cinquante ans», souligne-t-elle. Elle s’emploie à faire évoluer les choses. A son arrivée dans l’entreprise, qui compte environ 700 collaborateurs (hors intérimaires), il y avait une seule femme cadre, aujourd’hui la société en compte sept pour 42 hommes, soit 14 %. Mais, qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, «il n’existe aucun passe-droit pour les femmes, nous raisonnons, bien évidemment, à compétences égales», insiste-elle. 

La solution pour s’imposer en tant que femme manager ? «Travailler, encore travailler et faire ses preuves sur le terrain en restant focalisée sur son objectif.» Anecdote : elle n’a pas hésité à participer au démarrage des cuves chez Alucam. Ce qui a provoqué les applaudissements des salariés. De quoi susciter le respect. Mariame Diakité, directrice de Schneider Electric Afrique de l’Ouest, à Abidjan, évolue aussi dans un milieu très masculin. C’est d’ailleurs le cas depuis ses études, puisqu’elle est ingénieure diplômée de l’Institut national polytechnique de Yamoussoukro, où elle était la seule fille dans sa spécialisation, l’électronique. «Je ne me suis pas censurée, explique-t-elle, contrairement à beaucoup de jeunes filles qui s’orientent vers des filières jugées plus féminines. Ce genre d’études ne me faisait pas peur.» Différents postes se succèdent, d’ingénieur de maintenance à chef des ventes, avant de rejoindre Schneider Electric en 2003 et d’en devenir directrice générale en 2006. En tant que femme, a-telle été l’objet de préjugés? «Je me refuse à subir l’influence des préjugés que certains peuvent avoir. Avant d’être une femme, je suis tout simplement un être humain qui aspire humblement à accomplir sa mission le mieux possible. Je reste donc focaliser sur ma mission.» A-t-elle des modèles? «Je suis admirative de toutes les battantes. De la CEO d’une grande entreprise à la femme qui se lève à 4 heures du matin pour apprêter son étal sur le marché. Ces femmes courage ont beaucoup de leadership.» 

Les femmes managers ne manquent pas d’atouts. Pour Fanta Traoré-Ginzburg : « La valeur ajoutée du management au féminin est universelle : une forte capacité à s’organiser et une meilleure compréhension des salariés.» Les relations entre hommes et femmes sont aussi différentes. «Les hommes entre eux ne prennent pas toujours des gants. Avec une femme, les relations sont plus apaisées, estime Angèle Modi Koko. Je pense, notamment, aux délégués du personnel. Ils sont moins virulents et agressifs envers une femme. Du coup, le dialogue s’en trouve facilité.» «Les femmes sont meilleures pour désamorcer les crises et gérer les situations délicates, estime, quant à elle, Nafy Coulibaly Silué, directrice du marketing Orange Côte d’Ivoire et Côte d’Ivoire Telecom. C’est pourquoi il faut un équilibre dans les équipes.» Son équipe marketing est d’ailleurs à parfaite parité. Quant au prétendu manque de disponibilité des femmes, Nafy Coulibaly Silué balaie l’argument : «Les cadres africaines n’ont pas de problème de garde d’enfants, par exemple. Soit, la solidarité familiale joue à plein, soit il est facile d’avoir du personnel de maison, souligne-t-elle. La disponibilité des cadres africaines est d’ailleurs bien plus importante que celle des Européennes.» Enfin, en Afrique, malgré le machisme ambiant, la femme a son mot à dire. On l’écoute. Et puis, les femmes ne représentent-elles pas une force socio- économique tout bonnement incontournable pour l’avenir du continent ?  

mercredi 18 mai 2016

PREMIER INCUBATEUR 100 % FEMININ AU SÉNÉGAL! !!!

Le REJEFE lance son projet de premier incubateur totalement féminin au Sénégal . Cet incubateur compte regrouper tous les secteurs d'activités comme celles evoluant dans l'économie numérique,  l'économie verte, l'économie sociale et environnementale .
C'est quoi un Incubateur ?
Un incubateur est une structure d'accompagnement de porteurs de projets de création d'entreprises qui, en mettant à leur disposition les compétences et les outils indispensables au bon démarrage et au développement d’une entreprise innovante va leur permettre de concrétiser leur idée ou leur projet en une entreprise structurée et viable. L'incubateur peut apporter un appui en termes d'hébergement, de conseil et de financement, avant la création et lors des premières étapes de la vie de l'entreprise.
Le REJEFE avec son projet de la "MAISON DE L'ENTREPRENEURE" qu'il a depuis son atelier  compte faire le lancement du projet qui se tiendra courant juillet 2016!!!!!

lundi 15 février 2016

OIF

Le REJEFE participe en tant qu' expert au programme de promotion de l'entreprenariat chez les femmes et les jeunes.
En effet l'OIF a déjà compris les axes d'intervention qui doivent être développées pour qu'elle puisse mieux accompagner les femmes entrepreneures , les jeunes porteurs de projets , et surtout mettre en place une bonne politique entreprenariale dans l'espace francophone. 
Nous avons eu à rencontrer des entrepreneurs débutants à Jokkolabs . Leur principal souci est le manque d'information ou plutôt un manque de suivi des institutions. Pour le CTIC qu'on a eu à visiter aussi , c'est le premier incubateur de l'Afrique de l'Ouest ; il accompagne les entreprises en leur procurant des espaces de travail et aussi en suivant leur comptabilité pour avoir une visibilité sur la gestion de leur entreprise .
L'oeil d'expert du REJEFE a des questions et suggestions à apporter surtout en tant que principal acteur du climat entreprenarial sénégalais .

lundi 1 décembre 2014

Premier Forum Economique de la Francophonie

Ce 1er décembre 2014 s'est tenu le premier forum économique de la francophonie au Sénégal auquel le REJEFE a participé, juste après le XVe sommet de la francophonie.
Aujourd'hui l'OIF est une vaste organisation culturelle, forte de ses 77 Etats et gouvernements membres, regroupant une population de 900 millions d'habitants, soit plus de 13% de la population mondiale. L'espace francophone représente plus de 6.193 milliards de dollars en 2012 soit 8,5 % du PIB mondial, mais également 20 % des exportations mondiales, 19 % des importations , 22% des terres habitables et des réserves d'eau potable, ainsi qu'une population jeune et en croissance.
Ainsi, l'OIF , dédiée auparavant à la promotion de la langue française , est plus que jamais devenue un espace géopolitique et économique d'envergure dotée d'une stratégie économique hardie.
Et en 2014, les pays francophones du Maghreb, d'Àsie , et d'Afrique connaissent aujourd'hui un rythme de croissance supérieur à la moyenne mondiale.
Sûr la période 2004-2012, le PIB des 37 pays francophones a cru de 50 %.
Peut on rêver meilleur espace propice qu'est cet espace francophone et francophile ?
En tout cas , le REJEFE qui est avant tout un réseau francophone participe à ce grand forum qui se veut avant tout économique!!!!

vendredi 16 août 2013

Promouvoir l'entrepreneuriat féminin !!!

Que ce soit en Afrique ou en Europe, partout dans le monde, le constat est le même. Dans le faible taux de personnes qui osent créer leur propre affaire, les femmes occupent une place presqu’insignifiante. Quelques recherches faites m’ont permit de voir cependant que les femmes sont conscientes du rôle qu’elles peuvent jouer dans l’activité entrepreneuriale et de plus de plus d’organisations et de réseaux féminins voient le jour, surtout en Europe, pour permettre aux femmes qui ont fait le pas de se retrouver et partager leur expérience de femmes entrepreneures.

Toutefois, elles sont confrontées à plusieurs difficultés. En effet, le manque de confiance en soi, ainsi qu’une éducation insuffisante et l’absence de modèles à imiter, le faible statut social, les tracasseries administratives, le manque de moyen financier et le partage du temps entre les exigences familiales et professionnelles constituent des obstacles qui empêchent les femmes de créer des entreprises.

Comment promouvoir l’entreprenariat féminin ?

Quand on sait aussi le rôle catalyseur de l’entrepreneuriat sur la croissance et le développement économique, nos pays Africains gagneraient à agir dans ce sens.

Les femmes ont le potentiel, parfois la volonté mais elles ont besoin d’être encouragées, accompagnées et soutenues. Considérer la femme comme un moteur essentiel de l’entrepreneuriat du fait de son rôle unique au foyer, pourrait avoir une influence positive.

Pour promouvoir l’esprit d’entreprise de la femme, il faut une réelle volonté politique. L’Etat, à travers la législation peut permettre des améliorations du climat général des affaires susceptibles de profiter à tous les entrepreneurs, indépendamment de leur sexe. Des initiatives soutenues par des gouvernements, des universités et des grandes entreprises pourraient encourager et nourrir l’entrepreneuriat féminin. J'ai découvert récemment un programme parrainé par les USA pour l’entrepreneuriat féminin en Afrique dénommé (African Women’s Entrepreneurship Program, AWEP), un programme conçu de façon à accélérer l’intégration des femmes d’affaires africaines à l’économie mondiale. C’est un exemple à suivre et à multiplier.

Mon appel aux femmes ! J’aimerais simplement dire à ces femmes qui ont envie d’entreprendre mais qui hésitent, à celles qui disent ne pas avoir d’idées, que l’époque du ‘soit belle et tais-toi’ est belle et bien révolue. Le monde d’aujourd’hui impose que tous, hommes et femmes, aient une activité rémunératrice pour s’assurer un confort social ainsi qu’à sa famille. Il est donc important que chaque femme, quelque soit sa condition et son niveau d’étude puisse participer à la réalisation de ce bien être social recherché. Le fait de créer une activité, permettra aussi de créer des emplois. Et ensemble nous pourrons réellement contribuer au développement socio-économique de nos pays ! So let’s go ladies!!!

Mme Fall
Présidente du REJEFE